Archives de Catégorie: Actualités

Jeu concours Les Bacchantes

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Run in Barcelona

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Zatopek, une revue running pas comme les autres

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Mon programme du second semestre 2013

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COURIR EN VILLE – Editions Amphora

livre

 

Ces derniers jours, j’ai eu le plaisir de trouver dans ma boîte aux lettres (grâce au partenariat entre la Runnosphère et les Editions Amphora) un exemplaire de « COURIR EN VILLE », le dernier ouvrage sur la course à pied paru aux Editions Amphora. Cet ouvrage de 127 pages a été co-écrit par Alain Dalouche et Alain Rosselli, avec la participation d’Annette Sergent (double championne du monde de cross-country).

Après une brève introduction de quelques pages où sont rappelées les règles de base de la course à pied, la composition d’une bonne séance de course, et où sont détaillées les différentes intensités (seuil, VMA, endurance …), vous trouverez des fiches d’exercices de PPG (Préparation Physique Générale) en rapport avec le mobilier urbain que vous trouvez près de chez vous, au coin de la rue, n’importe où. 45 exercices différents vous sont proposés, en utilisant aussi bien des escaliers que des bancs, des barrières et rambardes, des plots, des trottoirs ou encore des petits murets.

Chaque fiche d’exercice est composée de quelques photos, un bref descriptif de l’atelier (avec ou sans variante), les séries types à effectuer selon votre niveau (débutant, confirmé ou compétiteur), l’intérêt que porte cet exercice, ainsi que l’avis d’Annette Sergent sur cet exercice. Personnellement, j’ai trouvé que les exercices étaient dans l’ensemble bien expliqués et faciles à réaliser correctement.

Bref, un bon bouquin pour réaliser de bonnes séances de PPG ou seulement quelques petits exercices de renforcement ou d’étirements après vos runs. Rappelez-vous que la PPG est une composante à part entière de l’entraînement pour qui veux réellement progresser en course à pied, avec cet ouvrage vous n’aurez désormais plus aucune excuse pour ne pas en faire !!!

Découvrez les autres ouvrages parus aux Editions Amphora sur : www.ed-amphora.fr

Autoportrait de l’auteur en coureur de fond – HARUKI MURAKAMI

couverture

 

 

Il y a tout juste 5 minutes, je viens de terminer la lecture de ce livre, « Autoportrait de l’auteur en coureur de fond », de l’auteur Haruki Murakami. J’ai vraiment apprécié ce roman et je souhaitais vous en faire un petit compte rendu.

Vous l’aurez compri, ce livre parle de course à pied !! Oui, mais pas de la même façon que tous les autres livres consacrés au running. Dans cet ouvrage, vous n’apprendrez pas à courir, vous ne trouverez pas de mots techniques du style « pronation » ou « medio-pied », vous ne trouverez pas non plus de plan d’entrainement pour votre prochain 10 km ou votre prochain marathon. Dans cet ouvrage vous apprendrez comment le running a fait partie entière de la vie de l’auteur, pendant plus de vingt ans. En gros, ce livre traite de l’apprentissage du métier d’écrivain au travers de la course à pied, ou de la course à pied en tant que source d’inspiration.

Je vous conseille fortement cet ouvrage, assez court (215 pages), écrit dans un style vraiment agréable à lire. Vous apprendrez ainsi à connaître Mr Murakami, athlète complet, au travers de ces nombreuses courses, que ce soient des marathons, des ultras et même des triathlons.

En parlant de triathlon, je vous fait partager un extrait du livre qui décrit parfaitement ce que l’on ressent physiquement et mentalement lors des transitions, certains s’y reconnaîtront surement, et pour les autres, ça leur donnera peut-être envie d’essayer 😉

 » Une fois sorti de l’eau, je me suis rué vers l’endroit où sont garés les vélos (ce qui semble facile, mais franchement ne l’est pas), je me suis débarassé de ma combinaison collante, j’ai enfilé mes chaussures de vélo, mis mon casque, chaussé mes lunettes de soleil spéciales antivent, bu en vitesse un peu d’eau et je me suis élancé sur la route. Toute cette série d’actions, je les ai accomplies mécaniquement. Et j’ai pris brusquement conscience qu’à peine un instant plus tôt je barbotais dans l’eau, alors qu’à présent je filais sur mon vélo à trente kilomètres par heure. J’ai beau avoir souvent expérimenté ce passage brutal, la sensation reste curieuse. Le poids, la vitesse, les réactions, les muscles qui travaillent, tout se ressent différemment. Comme une salamandre qui, en une évolution éclair, se serait transformée en autruche. Ma tête avait du mal à négocier une transition aussi soudaine, et mon corps ne réagissait pas mieux. Je ne parvenais pas à trouver le bon rythme. » Haruki Murakami – Autoportrait de l’auteur en coureur de fond.

J’AI TESTE: En couple avec un triathlète

triathlete mag et calendrier

 

 

La semaine dernière, j’ai reçu par la poste le calendrier officiel des triathlons 2013 et le dernier numéro de Triathlète (janvier 2013) gracieusement offerts par la FFTRI (Fédération Française de Triathlon). En le lisant je suis tombé sur un article très marrant, mais aussi très réaliste, concernant la vie de couple avec un triathlète. Cette article s’adresse donc plus aux femmes dont leur conjoint sont triathlète, mais les hommes s’y reconnaîtront aussi. Cet article, le voici:

 

 » Voila quelques mois que vous partagez la vie d’un triathlète. Il est sain, il respire la santé, il vous donne même envie de courir. D’ailleurs c’est décidé, vous vous y mettez. Vous vous imaginez, déjà, courant main dans la main, sur les chemins de campagne, le soleil perçant au travers des arbres qui bordent le petit chemin de terre, c’est tellement romantique. Arrêtez vous de rêver, vous avez choisi un athlète, préparez-vous à courir, et à courir vite.

Dans la vraie vie, un athlète qui transpire, c’est bien moins sexy que l’image qu’on en a. Il est fier d’avoir achevé son épreuve et vous embrasse à l’arrivée, là même où vous l’attendez depuis plus d’une heure… Dîtes-lui merci pour ce baiser salé, humide, un peu sale, mais préférez qu’il revienne vous voir après la douche. Le corps d’un vrai sportif vous fait rêver? Ces pectoraux et fessiers bien musclés vous font tourner la tête? Dans la vraie vie, aux côtés d’un triathlète, les muscles, il vous demandera constamment de les masser après l’effort et, à force, ça vous prendra la tête.

Le matin, le réveil sonne une heure plus tôt pour l’entraînement de course à pied et le soir il ira nager pendant que vous préparez le dîner. Après tout cet entraînement, il sera crevé, évidemment, et c’est alors que vous découvrirez les moments câlins « avec » chaussettes de compression, très pratiques pour récupérer mais impossibles à retirer dans l’urgence. C’est un style, il faudra faire avec.

Si vous voulez partagez un peu de son quotidien, il faudra vous transformer en groupie. Mettez-vous à la photo pour pouvoir le photographier pendant ses épreuves le week-end. A la sortie de l’épreuve de natation, clic, la sortie de l’espace de transition, clic, la jonction des boucles de running, clic, et bien sûr l’arrivée, clic. Et n’oubliez pas d’échauffer vos cordes vocales pour l’encourager pendant la course.

Le triathlon est un sport individualiste. Monsieur n’a pas forcément l’habitude de marcher (non, puisqu’il aime courir) en équipes et c’est sans complexes qu’il vous enoncera son « petit » programme d’entraînement du dimanche matin. Vous venez de passer votre samedi à lui courir après pour avoir son meilleur profil et vous ressemblez à un distributeur de barres et de boissons énergétiques. Ici, soyez fermes ! Vous venez de dédier cette journée à sa passion, le reste du week-end sera dédié à la votre ! (tapez du pied si nécessaire).

Enfin, gardez l’oreille attentive et s’il vous propose de partir à Nice, Zurich ou Francfort pour vos prochaines vacances, ce n’est absolument pas pour déguster pissaladières, fromages ou saucisses en amoureux mais pour l’accompagner à son prochain Ironman. Et comme chacun le saît, la veille de l’épreuve, c’est soirée pâtes. Amatrices de bonnes chaires s’abstenir ! Enfin, vous voilà prévenues, alors tant qu’il ne vous prend pas pour une nouille !  »

 

Soit dit en passant, tout le numéro du mois de janvier est excellent, avec une superbe interiew de Chrissie Wellington, et si le triathlon vous intéresse ne serait-ce qu’un peu, je vous conseille fortementde l’acquérir au plus vite !!!

Autoportrait de l’auteur en coureur de fond

 

couverture

 

 

Le père noël a déposé au pied du sapin cet ouvrage de l’auteur Haruki Murakami intitulé « Autoportrait de l’auteur en coureur de fond », aux éditions Belfond.

Voici la quatrième de couverture:

 

« De la course à l’écriture, il n’y a qu’une foulée que Murakami nomme la vitalité. Pour s’astreindre à une discipline d’écrivain, l’auteur a vendu son club de jazz, arrêté de fumer, commencé à courir, inlassablement, tous les jours. Journal, essai, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Murakami nous livre une méditation lumineuse sur la vie. »

 

Je reviendrai sur ce livre dans ce blog une fois que je l’aurai terminé pour vous dire ce que j’en ai pensé.

CHALLENGE VICHY, « LE » GROS OBJECTIF DE 2013

logo vichy

 

Je ne sais pas trop comment commencer cet article, il y a tellement de choses à dire. Je pense qu’un petit retour en arrière s’impose.

Juin 2012. J’ai de plus en plus mal au dos. Une visite chez mon médecin traitant suivi d’une flopée de radiographies va détecter un pincement des disques lombaires dû aux chocs répétés des pieds sur la route en courant. Le verdict tombe, le médecin me dit de changer de sport. Je n’arrête pas complètement la course à pieds, mais réduit considérablement mon kilométrage hebdomadaire, je m’achète un vélo pour compenser et je me mets à aller régulièrement à la piscine, le triathlon s’impose à moi de lui-même (l’envie de m’y mettre me trottait déjà dans la tête depuis un moment).

Juillet 2012. Premier triathlon. Je commence par un format sprint (0.75/20/5), histoire de voir ce que ça donne. Le pied total, je m’éclate, je remercie même le ciel de m’avoir donné des problèmes aux lombaires, sans quoi je ne m’y serais peut-être jamais mis 😉  Je rempile 2 semaines plus tard, avec un autre format sprint. C’est bon, je suis accro. Il est temps d’augmenter la distance un petit peu. Pas de format CD (1.5/40/10) au planning des courses près de chez moi, par contre ………….

Fin Août 2012. Premier Half Ironman (1.9/90/21.1). Le pari est un peu fou, à peine un mois pour me préparer, je fais 3 semaines avec beaucoup de volume (pas le temps de travailler la technique), une semaine de repos et c’est parti. La course se passe bien, à part un parcours vélo très difficile (1500 D+ sur 90km et sans pédales auto en plus) et quelques crampes durant le dernier tour à pied. En passant la ligne d’arrivée, je sais déjà dans un coin de ma tête que je tenterai de devenir un Ironman en 2013. Mais reste à savoir où et quand ?

 

IRONMAN DE NICE vs CHALLENGE VICHY

 

photo nice vichy

 

J’ai longtemps hésité entre tous les triathlons distance Ironman se déroulant en France. J’ai très rapidement écarté l’embrunman, l’altriman et autres triathlons au parcours vélo à y laisser ses cuisses, et au final j’avais le choix entre l’Ironman de Nice et le Challenge Vichy. A la suite de beaucoup de calculs et après avoir pesé le pour et le contre de chacune des 2 épreuves, il s’est avéré que Vichy était la plus propice à la « performance » (la performance étant ici le simple fait de terminer la course).

–          En effet, je préfère nager en eau douce qu’en eau salée, un point pour Vichy.

–          Le parcours vélo de Vichy a un dénivelé positif de 750m contre près de 2000 pour Nice. Un point pour Vichy.

–          Au niveau organisation, les deux épreuves n’ont plus rien à prouver. Un point chacun.

–          700 athlètes au départ à Vichy avec un départ par vagues, c’est mieux que de se retrouver dans la machine à laver niçoise avec le départ commun de 2500 athlètes. Un point pour Vichy.

–          Niveau budget, entre l’inscription, le trajet, l’hôtel et les frais sur place, Vichy revient 2 fois moins cher que Nice. Un point pour Vichy.

–          Nice se déroulant fin juin, le gros de la préparation (sorties vélo seul de 5h et plus) se fait en hiver, alors que pour Vichy, qui se déroule en septembre, je pourrai profiter des beaux jours pour m’entraîner. Un point pour Vichy.

Résultat final : Vichy 6 – 1 Nice.

Je pense quand même faire Nice, surement en 2014, mais pour mon premier je tiens vraiment à mettre toutes les chances de mon côté pour être finisher.

 

UNE LONGUE PREPARATION

Il est évident que toute mon année 2013 (du moins jusqu’au jour de la course, le 1er septembre) va tourner autour de cet Ironman. Le marathon de Paris début avril sera un bon test pour déterminer à peu près mon chrono du marathon à Vichy, sachant qu’il faut rajouter une bonne minute au kilo par rapport au temps référence sur marathon. Comme je l’ai déjà dit, le seul objectif sera de « finir », mais je pense qu’un chrono aux alentours de 13h00 est largement réalisable.

J’utiliserai un plan d’entraînement en 31 semaines qui débutera le 28 janvier, et qui se décompose en 2 gros blocs. Un bloc de 14 semaines axé sur le foncier, puis un bloc de 16 semaines plus axé sur la préparation spécifique à Vichy et sur l’allure de course. Enfin, la semaine précédant la course servira à faire du jus pour arriver frais au départ. Durant la première moitié de la préparation, il faudra compter 6 ou 7 séances par semaines (2 par discipline + 1 de PPG), et on passera à 9 ou 10 séances par semaine (15h environ) pour la phase spécifique.

Après ma dernière course de l’année ce week end, je vais faire une bonne coupure d’une quinzaine de jour avant de relancer la machine tout doucement en augmentant un peu le volume jusqu’à fin janvier, pour ne pas partir de zéro et risquer la blessure.

 

UN NOUVEAU MODE DE VIE

S’entraîner (correctement) pour un Ironman n’est pas une mince affaire. De nombreux changements sont à prévoir. J’ai d’abord demandé l’accord de mon épouse avant de m’inscrire, car toutes les heures passées à l’entrainement seront des heures en moins passées avec elle !!! Heureusement mon travail de nuit me laisse énormément de temps libre en journée pour m’entraîner, donc je n’aurai pas de gros problèmes pour caser 9 ou 10 entraînements, tout en me gardant un jour de repos complet à la semaine.

Au niveau diététique vont également survenir de nombreux changements. Même si j’ai déjà perdu pas mal de poids depuis que j’ai arrêté le tabac, j’en ai encore à perdre. 10kg pour être plus précis. L’idéal serait de me stabiliser à 87kg (pour 1m93) d’ici début avril, pour le marathon de Paris. Vu la charge d’entraînement que je vais devoir supporter, tous ces kilos en moins ne me manqueront pas, loin de là 😉 Finit donc la malbouffe, kebab, hamburgers et autres aliments gras, et bienvenue aux légumes et autres aliments sains !!! Sur ce point-là, c’est ma femme qui va être contente 😉

Niveau motivation, il y aura surement des coups de moins bien, c’est inévitable, 31 semaines c’est long, très long même, et il ne faudra pas lâcher prise. Heureusement, ma femme et mes proches seront là pour me soutenir, ainsi que vous, lecteurs, je l’espère !!!

Quelques courses de préparation sont au programme, je pense 2 triathlons CD et 2 format Half-Ironman, plus ou moins rapprochés de l’objectif, histoire de tester le matériel et l’alimentation durant la course, et aussi pour faire un point sur l’état de forme du moment. Mon planning n’est pas encore tout à fait au point, donc je préfère ne rien dire pour le moment.

Enfin bref, voilà, vous savez tout pour le moment, je ferai un point sur la préparation régulièrement, je vous tiendrai au courant si tout va bien !! Ou pas ………

La Grande Course de Flanagan

 

 

« ABSOLUMENT CAPTIVANT », selon le Times !!! Il n’y a pas d’autres mots pour résumer ce roman, c’est vraiment captivant !!!

De la première à la dernière page, j’ai été pris dans cette folle aventure qu’a été la Transamérica, la première course de fond professionelle, durant laquelle près de 2 000 coureurs ont tenté de rallier Los Angeles à New York, en parcourant 80 km par jour 6 jours par semaine, pour un total de 5000 km.

L’auteur, Tom MacNab, réussit à tenir le lecteur en haleine pendant plus de 600 pages, ce qui peu paraître beaucoup pour certains, mais personnellement j’en aurai bien lu 600 de plus, tellement c’est bien écrit.

Plus qu’un simple CR de course, on apprend à connaître chacun des ultra runners de cette course, on s’attache même à eux, à leur histoire, à leur motivation, différente pour chacun d’eux, qui les amènera jusqu’à New York. Tous ces coureurs qui au départ de la course ne se connaissaient même pas et venaient de milieux sociaux et de pays complètement différents, entre eux va se créer un lien de fraternité tel que la course à pied devient en quelque sorte un sport collectif, où le dépassement de soi et l’entraide priment sur la performance.

L’auteur parvient aussi à nous immerger dans la situation de crise qu’a connu les Etats-Unis à cette époque, et nous montre comment l’organisateur de la Transamérica, le désormais très célèbre Flanagan, a réussi le pari fou d’emmener 2000 coureurs à travers le pays, alors que tout le monde s’acharnait à lui mettre des batons dans les roues.

Je ne vous en dit pas plus, il faudra pour ça que vous le découvriez vous même, mais je vous le conseille fortement, ce livre mérite d’être lu.

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